Affaire UIMM

Publié le par UD CFDT VIENNE

il est urgent que l'on sache quelles ont été ces pratiques et qu'on y mette fin

Dépêche Associated press (AP) suite aux propos de François Chérèque sur France info le dimanche 2 mars
 
"Je ne peux qu'approuver les propos de Laurence Parisot", a déclaré dimanche le secrétaire général de la CFDT Jean-François Chérèque, alors que la présidente du MEDEF a demandé la démission des membres de l'UIMM exerçant des mandats nationaux dans des institutions au nom du MEDEF.
"Je ne peux qu'approuver les propos de Laurence Parisot. Je pense comme elle que ce qu'on a appris en fin de semaine (dans l'affaire Gautier-Sauvagnac) est choquant, affligeant. Ces mots je les partage", a affirmé M. Chérèque sur France-Info.
L'hebdomadaire "Marianne" affirme dans son numéro paru samedi que l'UIMM a accepté de verser 1,5 million d'euros à son ancien patron Denis Gautier-Sauvagnac et de prendre financièrement en charge ses éventuelles condamnations pécuniaires pénales et fiscales en échange de son silence sur l'identité des bénéficiaires des retraits d'espèces des comptes de l'organisation patronale.
"Je crois qu'il est temps de mettre fin à ce type de pratiques et en particulier au fait que certaines personnes dans notre pays se considèrent au-dessus des lois, intouchables vis-à-vis du droit. Que quelqu'un, à la tête du patronat, dise 'stop, il faut arrêter' est une bonne chose".
Pour le secrétaire général de la CFDT, "cette affaire est insupportable" car "on a jeté l'opprobre sur la tête de syndicalistes en faisant croire que ce sont les syndicats qui ont touché cet argent". Il est, selon lui, "urgent que l'on sache quelles ont été réellement ces pratiques et qu'on y mette fin, quitte à ce qu'il y ait un débat difficile, y compris dans le patronat".
 
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